9 septembre 2011 Lettre de Tokyo 2011/09/04

Langueur monotone des jours de typhons. La pluie bat les fenêtres, sentiment de confort et de sécurité dans notre petite bulle de chaleur moite qui nous assome.Tout le monde est calfeutré et cède aux sirènes de l’air conditionné.
Et puis tout d’un coup, l’averse cesse et les cigales d’automne reprennent timidement leur chant, comme si si elles se faisaient trop entendre elles risqueraient de rappeller la pluie.. Un rayon de soleil vient frapper le mur d’en face sur un fond de nuages noirs qui nous ôtent l’espoir de voir finir ces trombes sauvages.
Lettre de Tokyo 2011/09/04

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